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31.01.2008

Proto du pitch de l'entrepreneuriat 2.0

036daac95ed3bec56527a5615b3b65fc.jpgBienvenue dans la brain économie !
Embarquement immédiat pour l’entrepreneuriat 2.0

A quelques encablures de la bascule d’un monde 2.0, nous voyons tous les limites d’un système économique reposant sur un capitalisme devenu essentiellement financier, une société de l’hyperconsommation où biens matériels et règles du jeu sont encore largement empreints de la révolution industrielle…Nous entamons un cycle de déconstruction/construction dans un univers imprévisible. Si beaucoup d’agents économiques vivent dans la duplication du passé, cette posture n’est plus tenable. On le constate déjà dans certains secteurs d’activités hésitant entre la ligne Maginot ou l’immobilisme. Ainsi le secteur de la musique est globalement en effritement, avec pourtant en arrière plan des signaux positifs dont les labels solo qui inventent de nouveaux modèles pour créer autrement de la valeur.
L’économie 2.0 repose sur l’immatériel, donc sur les individus et les talents de chacun. Après une décennie d’une politique du moins disant en matière de recrutement, faisons le pari que tel l’or ou le diamant, les hauts potentiels seront cotés !!!
L’innovation de demain sera donc massive & ascendante. Déjà en 2008, les consommateurs sont rentrés dans les entreprises. Le pouvoir du buzz, les marques ont compris qu’elles devaient intégrer en amont les consommateurs et coopérer. Maintenant on parle même de crowdsourcing. A l’extrême, certains médias imaginent des contenus éditoriaux entièrement rédigés par les lecteurs émérites !
En 2008, certains groupes générationnels s’arque boutent pour sauvegarder leur espérance de revenus futurs. Face à eux, des nouveaux players rapides, mobiles, guidés par la seule volonté de faire avancer des projets ayant du sens. Des players qui peuvent avoir plus de plaisir à faire du wikipedia, du second life, du facebook ou du poker en ligne, plutôt que du golf. Il s’agit d’individus autotéliques ayant la conscience et la volonté d’agir sur le monde réel [plutôt que la gesticulation], et pour lesquels la capacité à influencer a autant de valeur que la monnaie. Ce potentiel d’influence (oui, je suis un vrai player) c’est aussi de la création de valeur au niveau des individus.
L’entreprise du futur aura donc un ADN inspiré de la nature lui permettant de modifier sa plasticité de façon quasi immédiate en fonction de l’environnement. Résultat, des temps de réponse ultra courts qui excluent les organisations pyramidales encore utilisées chez les dinosaures. Cela exclut aussi toutes les firmes cultivant un cloisonnement interne et incapable d’incuber et de déployer des projets transverses. Une géométrie variable que devra réguler en permanence un entrepreneur 2.0. L’entreprise 2.0 c’est aussi la capacité à se développer dans un écosystème en mouvement. L’ancienne posture consistant à vouloir imposer aux marchés la volonté d’une entreprise est vouée à l’échec, même si cela peut donner l’illusion sympathique de contrôler son futur.
Pour être mobile, beaucoup choisiront la formule de hubs [traduire, collectif pour les soixante huitards] avec des individualités ayant la capacité de cultiver des relations interpersonnelles fortes malgré leurs différences de point de vue. L’intelligence moléculaire en action !
Certes les plus sceptiques peuvent nier l’émergence de cette économie 2.0 et la qualifier d’underground, et de phénomène marginal. Les plus réalistes diront que face au capitalisme galopant des pays concurrençant l’occident, l’immatériel est un chemin à adopter immédiatement. Les plus optimistes diront que nous vivons dans un monde fantastique avec une époque charnière où tout est possible ! Ces derniers les plus à même de penser autrement et d’assumer leur différence…
En 2008, nous le constatons tous que les modèles économiques sont périmés [et toxiques] ; il faut en réinventer de nouveaux d’urgence. Ainsi, il est probable que la génération des produits à 1 euro, n’a pas fini de faire des émules. A ce jour personne ne sait qui va faire une OPA sur cette valeur qui se déplace : ceux qui vendent des suites servicielles, les publicitaires, les moteurs de recherche, les financiers,… La liste est longue, mais on sait qu’il y a un déplacement de la création de valeur ! Le virage dans l’ère du quaternaire sera à l’origine de beaucoup de déçus perclus de certitudes.
L’entreprise 2.0 qui aura su transformer ses fondamentaux devra savoir créer de la valeur, générer de la confiance, inventer de nouvelles façons de manager et travailler ensemble, attirer les meilleurs talents de la planète en son giron, développer une plasticité et une agilité en tant qu’organisme résilient, cultiver des synergies mobiles dans sa biosphère, exploiter la convergence nano/cognitif/techno, être en osmose avec ses clients_partenaires, réussir le passage dans l’ère du service et donner du sens à son action !
Le plus rassurant dans l’histoire [petit h], c’est que derrière la révolution du web 2.0, il y a un monde qui se met en mouvement sous l’impulsion de millions d’individus en réseaux… sociaux & économiques !

René Duringer, le 31.01.08

29.01.2008

Proposition de parcours avec 30 points d’entrée pour découvrir le monde 2.0 ou 3.0 !

f6ca156c4ebb4a317257366a1afcd2be.jpgProposition de parcours avec 30 points d’entrée pour découvrir le monde 2.0 ou 3.0 !

1. Les Entretiens du nouveau monde industriel pourront vous donner le vertige peut-être ? http://www.digitallyours.fr/ puis un détour par http://www.capdigital.com
2. Silicon Sentier | Mobilité, technologie et innovation dans le coeur de Paris, la pépinière de la nouvelle économie made in Paris http://siliconsentier.org/
3. Renaissance Numérique un think tank qui concentre pas mal de jeunes ténors de la nouvelle économique digitale… http://www.renaissancenumerique.org
4. « L'économie française face à la révolution du Web 2.0 », un colloque de l’ Association Nationale des Docteurs ès Sciences Economiques et en Sciences de Gestion http://www.andese.org/Colloque-ANDESE-en-Sorbonne-4-avril-2007.pdf
5. Une manifestation culte pour tous les acteurs de l’internet francophone & l’évolution prospective des technos ! http://www.autrans.net/spip
6. Ou allez chez Future Foundation http://www.futurefoundation.net/events.php un label Experian, où vous trouverez des études prospectives
7. Vision du Gartner Group qui donne les grandes tendances en matière de technos dans des grandes manifestations à travers le monde : une référence http://www.gartner.com/it/sym/2007/esc19/esc19.jsp
8. Les travaux de la Fondation Internet Nouvelle Génération sous l’impulsion de Daniel Kaplan et maintenant dirigée par Philippe Lemoine du groupe Laser http://www.fing.org
9. Le Carrefour des possibles… http://www.carrefourdespossibles.org
10. Les rencontres nationales de l'intercommunalité et des TIC sont nées de la rencontre du mouvement intercommunal et des prestataires de services TIC représentés par l'association Lyon Infocité [et pourquoi pas une « économie résidentielle 2.0 » ?] http://www.intercommunalite-tic.com/programme.php
11. Le projet des Civilisations numériques, ambitieux et optimiste ! [puisque le mot civilisation est tendance] http://cinum.viabloga.com/
12. Le monde en 2016 vu par Orange http://www.orangecoalition.com/
13. Une maison d’édition avec des ouvrages futuristes techno inside http://www.m21editions.com/
14. ou Cluster, la communauté du digital http://www.cluster21.com/
15. Le maillage numérique dans le Sud-0uest de la France ! http://www.meleenumerique.com/
16. Information and Communications Technology [ICT] developments dans le Sud-ouest de l’Angleterre http://www.connectingsw.net
17. Life online: The Web in 2020 : une étude exclusive et passionnante diffusée par le Social Issues Research Centre on behalf of Rackspace Managed Hosting. Découvrez la génération C qui va révolutionner le monde ! http://www.sirc.org/publik/web2020.shtml
18. Virtual Economy Research Networks http://www.virtual-economy.org/
19. Une enquête originale d’IBM [ADN/Technos + RH] ayant pour titre « Unlocking the Dna ot the Adaptable workforce » http://www-935.ibm.com/services/us/gbs/bus/html/2008ghcs.html
20. Un manifeste assez ancien sur internet et la nouvelle économie mais que l’on peut toujours relire… [en plus c’est en français] http://www.cluetrain.com/manifeste.html
21. Enfin des entretiens avec gens d’avant-garde http://entretiens-du-futur.blogspirit.com/ avec par exemple une interview de Ray Kurzweil, un grand visionnaire du monde de l’internet.
22. Découvrez aussi comment le monde 2.0 se construit à partir des usages [version inductive du futur] http://www.usages20.com/
23. Dans les kiosques, Le Hors série sur les mondes virtuels : un numéro culte http://www.lesechos.fr/enjeuxlesechosvirtuel/index.htm
24. Ou Technology Review de novembre/décembre 2007 « Jusqu’où iront les mondes virtuels ? » http://www.technologyreview.fr/
25. L’âge du Peer http://www.youtube.com/watch?v=Tg24M_NJ9Xg
26. Le nouveau paradigme de l’innovation de masse selon Don Tapscott [enterprise 2.0 & wikinomics) http://www.newparadigm.com/
27. Trends in the Living Networks : un blog qui est un vrai corner en matière d’enterprise 2.0, réseaux sociaux, tendances des technos http://www.rossdawsonblog.com
28. Téléchargez sur http://www.fabernovel.com 2 études intéressantes sur le phénomène des réseaux sociaux
29. La grande manifestation sur l’enterprise 2.0 bientôt en Australie http://www.futureexploration.net
30. Des publications intéressantes du Boston Consulting groupe à télécharger gratuitement (en français) http://www.bcg.fr/publications/pubdeparis.html

(Source : Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-comptables / Cellule Veille & Prospective /// René Duringer – rduringer@cs.experts-comptables.org )

28.01.2008

Pourquoi la nouvelle économie ne peut être évitée ?

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Ou le come back de l'économie 2.0 avec de vrais modèles économiques !!!

La mondialisation se caractérise par la réduction ou l'élimination des frontières. Les idées, l'argent, les produits et services circulent assez librement sur la planète dans le cadre du processus de dérégulation du commerce mondial. Un des effets les plus visibles est le développement de l'hyperconcurrence, une déflation des coûts de production et une course à la concentration. Au niveau macro-économique cela signifie un déplacement de la croissance sur d'autres zones économiques telle que l'Asie du sud-est. Une guerre économique est clairement ouverte mais avec de nombreuses nations concurrentes où tous les coups sont permis.
Mais c'est avec l'explosion des NTIC [Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication] que la mondialisation prend son véritable élan puisqu'elles rendent possible la réalisation d'un village mondial économique et sociétal. Le « terrain de jeu » d'une entreprise n'est plus une ville mais le monde car avec les NTIC vous êtes partout chez vous.
Dans un tel contexte, la solution pour les nations les plus développées et leurs entreprises ne peut pas être une course effrénée à la productivité et au « régime minceur » car une stratégie reposant sur la réduction des coûts ne peut pas garantir la survie. La voie n'est pas de gaspiller des ressources dans des luttes frontales mais plutôt de construire une stratégie de croissance fondée sur le savoir, le service et l'innovation. Si dans le passé la création de richesses passait par la maîtrise d'usines et le contrôle de matières premières, la nouvelle ère sera fondée sur l’économie de l'immatériel.
La mutation est déjà largement engagée sur tous les fronts et dès à présent visible :
1. On encapsule de plus en plus du "service" dans les biens physiques. Dans de nombreux secteurs d'activité [automobile, GSM, …] on ne vous vend plus un bien mais un service global avec de nombreuses prestations périphériques [assistance, centres d'appel, assurance, financement, …]. Les caractéristiques extérieures ont plus d'importance que le produit lui-même.
2. La prestation de service n'est plus considérée comme un acte de vente isolé mais comme un continuum de phases critiques où vous devez fournir de la confiance à votre client, prendre en charge ses problèmes et lui apporter toutes les informations qu'il juge nécessaire. C'est un processus qui se construit dans la durée dans lequel la prestation fait partie d'un tout.
3. Les services proposés par la Net Economie se multiplient à une vitesse exponentielle que cela soit en direction des entreprises que des particuliers. On peut aussi bien acheter de l'information [journaux, études, musique, …], de l'expertise [diagnostic par ex.], du service, etc… Mais à ce jour, la cartographie des prestations est à peine esquissée.
La « Nouvelle Economie », enfant naturel de la mondialisation et de l'explosion des NTIC ouvre donc une ère de développement. Les entreprises vont et doivent adopter de nouveaux modes organisationnels en harmonie avec une stratégie de croissance fondée sur le savoir.
Nous pouvons vous donner - en avant-première - quelques repères pour vous orienter dans cette économie différente :
5 moteurs des activités commerciales futures,
6 sources d'avantages concurrentiels [durables] pour le futur,
3 tendances organisationnelles,
5 transformations en profondeur des chaînes de valeur et des secteurs activés par la Net économie.

5 moteurs des activités commerciales futures
1. La qualité est maintenant la condition basique minimum de toute activité : les produits et services livrés doivent être impeccables, la qualité s'appliquant bien entendu à tous les stades de la relation client. Bien sûr cette excellence doit être réalisée au moindre coût par rapport aux concurrents.
2. La vitesse : tout doit aller plus vite, du délai de conception d'un produit à la vitesse d'acheminement d'un produit jusqu'à la rotation des stocks. Les cycles de vie des produits et services sont de plus en plus court. L'entreprise doit être réactive et vivre en accéléré de façon permanente.
3. L'innovation : sur des marchés où la banalisation existe vous devez améliorer en permanence vos produits et services. Il faut trouver de nouvelles idées, sortir souvent des produits encore plus innovants et ainsi avoir un leadership sur le plan des produits et services. Il est vital de pouvoir se différencier en permanence par rapport aux autres concurrents. Cela peut signifier déclencher de façon prématurée l'obsolence des produits de l'entreprise si cela est nécessité par le marché.
4. La personnalisation : les consommateurs veulent des produits et services adaptés à leurs besoins spécifiques sans payer un surcoût majeur par rapport à une production de masse.
5. La communication : l'abondance des offres implique la maîtrise du "faire savoir" afin de pouvoir être identifié par les prospects ce qui signifie en amont des études de marché ciblées.

6 sources d'avantages concurrentiels [durables] pour le futur
1. La maîtrise d’un portefeuille de clients, une gestion anticipée de leurs attentes, la capacité à apporter des réponses rapides à leurs besoins plus que de leur proposer une offre, bref une écoute permanente des clients. Il s'agit donc d'établir des liens plus étroits avec le client que ne le fait le concurrent et de l'intégrer plus intensément dans le processus de l'entreprise.
2. La compétence du personnel. Dans une économie de services et d’innovation l’offre des entreprises devient de plus en plus une offre de compétences et elles résident bien évidemment dans les savoir-faire et les connaissances du personnel. Les pratiques de gestion des ressources humaines s’en trouvent modifiées et se rapprochent plus du marketing : comment attirer, développer, retenir mon personnel. Alors que le management du XXème siècle a été dominé par le thème de la productivité des travailleurs dans les systèmes de production, le XXIème siècle sera sous le signe de la productivité des « travailleurs de la connaissance ».
3. L’adaptabilité. Cette alliance de vitesse, de réactivité, et de flexibilité, sera obtenue par des entreprises qui auront développé en leur sein comme avec l’extérieur un fonctionnement en réseau et qui s’appuieront sur des partenaires pour bénéficier des effets d’échelle tout en se concentrant sur leurs activités et savoir-faire principaux.
4. L’intégration de la virtualité dans la stratégie de l'entreprise par une utilisation optimale de l’Internet. Cette dernière doit atteindre un haut niveau de connectivité grâce aux systèmes communicants tels que les grands progiciels de gestion intégrés [ERP].
5. La détermination de faire partie du clan des leaders, tribu limitée à 3 ou 4 opérateurs pour un segment donné. Une entreprise leader, par un effet d’imitation par des entreprises concurrentes, modifie l’ensemble des performances de son domaine d’activité. La position de leader n’est donc pas forcément liée à la taille de l’entreprise.
6. Le manager doit être un « guideur » d’hommes. Il doit développer une vision claire, unique et ambitieuse puis accompagner le changement et constituer le portefeuille de compétences nécessaires. Le postulat de départ qui sous-tend ce management est que les employés désirent bien accomplir leur travail et tirent une fierté de leur entreprise. Le dirigeant est là pour encourager ses « employés-partenaires » à fournir de la valeur au mieux de leurs capacités ce qui signifie générer de la confiance partout dans l'entreprise.

3 tendances organisationnelles
1. Des processus internes plus fondés sur le partage des connaissances, une communication interne renforcée tant horizontale que verticale et le développement de systèmes d’information communs à l’ensemble de l’entreprise. L'entreprise est décloisonnée, transversale.
2. Des périmètres d’entreprises plus évolutifs avec le recours accru à des alliances stratégiques et à la sous-traitance, avec un recentrage sur les cœurs de compétences et de métiers.
3. Des structures organisationnelles moins hiérarchiques, une plus grande décentralisation des décisions et un renforcement des modes d’organisation par projets ou processus. Les entreprises fonctionnent davantage comme des systèmes souples et organiques que comme des structures rigides et artificielles. Dans cette perspective les organigrammes pyramidaux avec un nombre d'étages excessif seront exception.

5 transformations en profondeur des chaînes de valeur et des secteurs activité par la e-économie
1. Le commerce électronique transforme les circuits de distribution car il permet un contact direct, individualisé et en temps réel avec les clients. C'est le développement du B to B par excellence.
2. Les entreprises vont de plus en plus se concentrer sur des compétences clés et confier de nombreuses fonctions à des partenaires ou des sous-traitants. Les processus sont répartis en communautés d’entreprises et le meilleur positionnement devient celui du nœud de réseaux avec une très faible intégration verticale.
3. Les secteurs d’activités ayant des compétences proches vont converger. On assiste déjà à de tels mouvements entre le secteur de la distribution et celui des services financiers qu’ils soient bancaires ou d’assurance, dans les secteurs de l’informatique, des télécommunications et des médias, ou encore dans les services de transport et le tourisme.
4. La chaîne de valeur de l’entreprise, par la connexion électronique des réseaux de fournisseurs et de clients va se modifier. La demande et l’offre sont gérées simultanément et en temps réel. Mais cela conduira notamment à une communication plus transparente des marges, …
5. Enfin la désintermédiation va redistribuer les cartes entre distributeurs, producteurs, financiers, transporteurs, … Les producteurs peuvent organiser des circuits de vente directe sans passer par les exigences des réseaux commerciaux en place et ainsi offrir des produits et services à des coûts moindres.

En résumé les entreprises vont devoir ouvrir de nombreux chantiers [management, stratégie, marketing, ressources humaines, NTIC] pour gérer leur transition dans la Nouvelle Economie. Dans beaucoup de cas, les solutions ne sont pas connues et la priorité est avant tout de développer une agilité suffisante pour évoluer très rapidement et s'adapter en permanence à un environnement mouvant.

[Source : ouvrage : Portrait de la Nouvelle Economie du Congrès de l’Ordre des Experts-comptables et de la CNCC – Paris 2000 – Ambition 2010 – rduringer@cs.experts-comptables.org ]

23.01.2008

De l’Homo Economicus à l’Homo Technologicus [et bientôt le Ludonaute ?]

192f1b9dda6ac797268808ace33b534d.jpgDe l’Homo Economicus à l’Homo Technologicus [et bientôt le Ludonaute ?]

Le maillage des technologies dans notre vie quotidienne favorise l’émergence de comportements nouveaux. Notre rapport au temps évolue, notre organisation personnelle et professionnelle se modifie en profondeur. Voilà qui préfigure d’une relation client future différente.

Imaginez le distributeur de glace du futur : il analyserait votre voix, détaillerait votre niveau de stress, de bonheur ou mal être, et, en fonction de ses calculs mathématiques, vous servirait une petite, moyenne ou grande portion de crème glacée. Drôle de futur ? Nous ne sommes pourtant pas dans l’avenir. Demitrios Kargotis, un artiste anglais vient de présenter cette machine au festival autrichien Ars Electronica, référence en matière d’arts et de nouveaux médias. Ludique certes, ce distributeur n’en est pas moins très révélateur des voies ouvertes par la technologie. A toutes les époques, l’art a anticipé les tendances à venir. Cette année, le thème du festival Ars Electronica s’intitulait : « Adieu à la vie privée ». Nous voici en pleine problématique du futur des nouvelles technologies dans la société et le business : plus performantes, plus capteuses d’informations personnelles, elles sauront demain anticiper les besoins des clients, définir en amont leurs envies.

Homo Technologicus
Aujourd’hui déjà, nous sommes cernés par les outils, les aides et les gadgets électroniques. En France, les instituts d’études Médiamétrie et GfK estiment à presque 55% le pourcentage de foyers équipés d’ordinateurs – contre 32,3% début 2001. Selon l’Arcep, l’autorité de régulation des télécoms, au 30 juin 2007 on recense 14,25 millions d’abonnements au Web à haut débit en France, soit une croissance de 28% comparé à la même époque en 2006. Enfin, en termes d’habitudes de travail, tous métiers confondus, les recherches en ligne se sont vite imposées comme des nouveaux réflexes. 45% des Européens passent ainsi plus de 2 heures par jour sur le Web pendant leur temps de travail, note une récente étude Comscore. On pourrait multiplier chiffres et études.
Entre votre PDA, votre connexion Wifi, votre GPS, votre appareil photo numérique et votre mobile bien sûr, vous êtes déjà un homo technologicus accompli. Et sans parfois vous en rendre compte, vous participez à votre manière à la révolution nomade qui est en marche. Rien de bien sanglant ou brutal pour autant : vous devenez, lentement mais sûrement un accro de la techno ! Peut-être pas encore comme ces jeunes Japonais qui vivraient dramatiquement le fait de déconnecter leur portable. Cette action terrible les couperait de tout contact immédiat avec leur bande, les empêcherait d’entrer dans leur monde à eux, celui qu’a permis le mobile, un monde où les parents ne sont pas admis, et qui s’insère secrètement pourtant dans la vie quotidienne de la famille.
Mais vous êtes sûrement déjà touchés par d’autres habitude : celle de consulter vos e-mails de plus en plus souvent, de surfer sur le Web quel que soit le lieu où vous vous trouvez, ou encore de ne pas réussir, pendant vos congés, à laisser votre portable ou votre mobile professionnel chez vous. Est-ce grave docteur ? Si oui, toute la société est bien malade !

L’arrivée des êtres virtuels

Pour les enfants et adolescents en 2007, l’affection serait beaucoup plus avancée. En prenant simplement l’exemple du téléphone mobile, 89 % des 15-17 ans et 70 % des 12-14 ans sont déjà équipés, selon l’association française des opérateurs mobiles. Et cette population envoie en moyenne par mois 120 SMS. Sur le Web, les ados sont les rois des échanges permanents et instantanés via Messenger et des consultations et créations de blogs sur des sites comme MySpace. Leur environnement les prépare d’ailleurs à favoriser le développement d’un monde sans coutures temporelles. Un dessin animé comme Code Lyoko, destiné aux préados, montrent la double vie d’une bande de copains, entre un monde réel et un monde virtuel. En soi, c’est un scénario romanesque assez classique, de plonger volontairement ou non dans un autre monde. La quatrième dimension en est un autre exemple.
La différence est qu’aujourd’hui, c’est « réellement » possible. Les avatars – personnages virtuels – de Second Life ne diront pas le contraire. Il vous suffit de télécharger le logiciel Second Life – SL pour les initiés – pour entrer dans un monde parallèle. Vous voilà homme ou femme, introverti ou extraverti, à vous construire une existence fantasmée. Et comme dans la vraie vie, l’argent devient roi dans SL. Car il vous faut des dollars locaux, des Linden dollars, échangeables en dollars sur la bourse SL, si vous voulez que votre avatar évolue. Quelques personnes dans le monde sont devenues riches pour de vrai en construisant des maisons de luxe virtuelles ou en montant des affaires, comme des casinos ou restaurants. Et comme dans la vraie vie, la politique s’invite en meetings dans SL, les entreprises y recrutent, les équipes du tour de France y concourent. Peut-être que Second Life finira par imploser, comme dans un conte, gangrené par les vices – la prostitution par exemple s’y développe, moyen facile pour les avatars de gagner de l’argent !
Mais en tout cas, le phénomène des échanges virtualisés n’est pas prêt de s’arrêter. « Dans le domaine des jeux et des univers en ligne, ces univers vont devenir persistants. Par exemple, un joueur commencera une partie d’un jeu dans son salon, la continuera dans la rue, pendant ses transports, et même au bureau », assure Malo Girod de l’Ain, spécialiste des nouvelles technologies dans son ouvrage 2010 Futur Virtuel1. Nous avons bien aujourd’hui souvent au moins 3 adresses e-mails différentes. Pourquoi pas 3 avatars différents qui seront programmés pour qu’en notre absence, ils continuent leurs vies sans nous ?
Car la prochaine des révolutions sociales sera peut-être celle des robots, quel que soit le nom qu’on leur donnera, prolongement des humains, qui seront chargés de tâches et objectifs à atteindre. « De plus en plus souvent, nous serons en contact avec des êtres virtuels. C’est déjà le cas aujourd’hui avec des êtres très primitifs [répondeurs, assistants bancaires automatiques]. Demain, ces assistants deviendront cent fois, mille fois, un million de fois, plus intelligents. Saurons-nous les reconnaître ? Comment réagirons-nous ? » se demande Malo Girod de l’Ain.

Le temps recomposé
Ne vous y trompez pas, nous sommes à l’aube de ce futur là. Vous-même connaissez ou êtes utilisateurs d’un réseau social professionnel, comme Viadeo ou LinkedIn. Cette fois, c’est votre vraie identité que vous donnez, pour créer votre fiche et vous relier à vos contacts professionnels. En partant de l’adage que « les amis de mes amis sont mes amis », vous pouvez ainsi contacter par le biais de votre réseau d’autres affiliés, pour leur proposer une association, vos compétences ou un simple échange. Voici d’un coup votre vie professionnelle virtualisée et un nouveau moyen de développer rapidement votre carnet d’adresses.
Désormais, nos vies privées, personnelles, professionnelles, s’entremêlent par le biais d’outils, de réseaux, de moyens de contacts nouveaux. Les réflexions sur l’urbanisme prennent en compte cette évolution. Car avec le mobile ou encore le Wifi, qui permet l’accès au Web partout, l’utilisation même des lieux physiques change. « Aujourd’hui, un nouveau type de mixité est en train de voir le jour dans les espaces urbains contemporains, alimenté par la profusion des nouvelles technologies de l’information et de la communication : l’« hybridation » ou l’entremêlement plus serré – certains parleraient d’effacement des frontières – de la vie quotidienne, du travail et du jeu », notent Carlo Ratti et Daniel Berry, dans le livre collectif Interactive cities2.
Nous entrons ainsi dans une approche du temps moins linéaire, plus dispatchée. Bruno Marzloff notait déjà en 2003 dans la revue Marketing magazine, qu’avec le mobile l’autonomisation des individus a été poussé à l’extrême : « Le régime collectif du temps n’existe plus : chacun d’entre nous construit sa propre stratégie personnelle du temps car nos plannings , personnels et professionnels, se chevauchent et s’imbriquent en permanence. » Et si nous avons parfois du mal à accepter cette évolution, c’est que nous avons été élevé dans le principe qu’il faut séparer les vies, préserver du temps 100% personnel, comme si planait une menace de stress néfaste et de surmenage. Et si nous faisions erreur ? Si au lieu de morcellement on entrait dans une ère de réconciliation de nos temps de vie, personnels et professionnels ! Certains se font l’écho de cette vision optimiste d’une nouvelle manière de travailler. « Pour moi, dans les 10 à 15 ans à venir, il est évident que nous travaillerons 24h sur 24h ! lance Philippe Niewbourg, spécialiste des nouvelles technologies. Et que les entreprises auront besoin d’être à disposition de leurs clients en permanence. Cela veut dire que nous travaillerons de manière plus éclaté, peut-être avec des contacts automatisés. Et je considère, pour le pratiquer moi-même qu’éclater ses horaires de travail permet de vivre plus harmonieusement. Etre capable de travailler à distance de n’importe où, permet de vivre là où on l’a choisi. Je crois ainsi très fortement au retour en grâce des campagnes ! »

La conquête de la confiance client

Dans ce futur paysage, comment se comportera donc le client, déjà, habitué aujourd’hui aux relations à distance et à une réponse quasi immédiate à la moindre de ses demandes ? Comme l’explique Philippe Nieuwbourg la prochaine étape sera sûrement celle de l’anticipation des besoins du client. Voici le distributeur de glace qui refait son apparition ! Bien sûr cette étape là va aller avec l’acceptation par le client, de transmettre à son interlocuteur des informations personnelles.
Les acteurs du marketing mobile travaillent en permanence sur ces questions. Avec une lettre, les offres commerciales sont arrivées à la porte du client, dans sa boîte aux lettres ; avec un e-mail elle sont tombées au cœur de son foyer, sur l’ordinateur familial, mais avec un SMS, elles se glissent au creux même de sa main ! Localisé partout où le client se rend, par l’intermédiaire de son mobile, il suffit de lui transmettre un petit SMS lui proposant, à son passage devant son magasin de sports préféré, une offre de réduction sur ses articles habituels. Les technologies sont au point pour faire ce type d’offres mais les protecteurs de la vie privée veillent.
Cependant, il se peut fort bien, l’évolution des mentalités aidant, que le client change sa perception des choses et voit dans ce type de proposition une aide dans son organisation personnelle. C’est ce que Bruno Marzloff croit : « la stratégie d’organisation du quotidien devient tellement complexe que le consommateur va apprécier des services qui lui faciliteront la vie, qui vont le soulager dans son organisation. En fait, le plus important pour les marques est de passer un deal avec le consommateur. Ce contrat doit non seulement être gagnant pour les deux parties mais aussi totalement transparent. » Si la transparence est bien là, une nouvelle relation client, anticipative, verra le jour. Mais tout ne va pas pour le mieux dans le meilleur des mondes.
La perte de vie privée guette malgré tout. Des sites, récemment lancés, comme Spock.com en sont les premiers exemples. Ce site ne fait, certes, que recueillir toutes les données présentes publiquement en ligne sur une personne. Vous taperez votre nom, comme aujourd’hui dans Google, et vous verrez une fiche sortir sur vous-même. Vos traces numériques sont déjà partout, sur votre portable, votre passe professionnel ou de transport, vos ordinateurs, vos assistants personnels et vos réseaux sociaux et contributions en ligne. Vous n’êtes plus anonymes. L’avenir nous dira si, aux yeux de la société, c’est un mal ou c’est normal !
En termes de business en tout cas, il va falloir intégrer toutes ces nouvelles donnes : revoir l’organisation du travail en anticipant le développement du télétravail ; mettre en place des politiques marketing, nouvelles, non plus basées sur les catégories socioprofessionnelles mais sur les canaux privilégiés de contact des clients et leur maturation à l’égard des nouvelles technologies. Prendre enfin en compte le potentiel de la nouvelle force des clients, qui par le biais de sites de partages d’opinions peuvent mettre en garde les autres consommateurs sur une pratique ou un produit. Autant de chantiers en ébullition déjà dans les entreprises pionnières.

1 2010, Futur Virtuel, Editions M2 Editions, 2005.
2 Interactive Cities, sous la direction de Valérie Châtelet. Editions Hyx.Février 2007.

Source : Carnet de Tendances 2007_2008 du Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-comptables /Cellule Veille & Prospective du CSOEC / Contact rduringer@cs.experts-comptables.org ]

Bibliographie éclectique pour comprendre l'économie 2.0 en devenir !

Bibliographie éclectique sur le monde 2.0

La Longue Traîne : La nouvelle économie est là !
de Chris Anderson
Editeur : Pearson Education [12 mai 2007]

The Cluetrain Manifesto: The End of Business As Usual
Auteurs : Christopher Locke, Rick Levine, Doc Searls

Web 2.0, révolutions et nouveaux services d'Internet
Auteur Jean-Noël Anderruthy
Editeur Eni Eds
Date de parution janvier 2007
Collection Objectif Solutions
Nombre de pages 240 pages

Economie de l'immatériel, la croissance de demain
Auteur Levy, Jouyet
Editeur Documentation Francaise
Date de parution janvier 2007

Futur 2.0, comprendre les 20 prochaines années
Auteurs Maxence Mayet, Philippe Bultez Adams, Frédéric Kaplan
Editeur FYP
Date de parution avril 2007

La net économie
Auteur Andrée Muller
Editeur Puf
Date de parution novembre 2007
Collection Que Sais-Je, numéro 3597
Nombre de pages 128 pages

L'âge de Peer
Auteur Alban Martin
Editeur Village Mondial
Date de parution septembre 2006

"Gratuit ! Du déploiement de l'économie numérique"
Auteur Olivier Bomsel
Editeur Gallimard
Date de parution 01/03/2007
Collection Folio Actuel
Nombre de pages 300 pages

"C'est gratuit ! Que nous coûte ce qui ne coûte rien"
Auteur Francine Pessel-Markovits
Editeur Albin Michel
Date de parution mars 2007
Nombre de pages 160 pages

La nouvelle origine, la France levier d'un autre futur
Auteur Philippe Lemoine
Editeur Publik
Date de parution mai 2007

Les modèles du futur changement climatique et scénarios économiques
Auteur Amy Dahan-Dalmedico
Editeur La Découverte
Date de parution février 2007
Collection Recherches

La société mosaïque
Auteur J. Bak
Editeur Dunod
Date de parution décembre 2006

L'imagination collective
Auteurs Brice Auckenthaler, Pierre D' Huy
Editeur Liaisons
Date de parution juin 2007
Collection Entreprise Et Carrières
Nombre de pages 208 pages

Fabriquer le futur 2
Auteurs Pierre Musso, Laurent Ponthou, Eric Seulliet
Editeur Village Mondial
Date de parution février 2007
Collection Stratégie
Nombre de pages 256 pages

2020, les scénarios du futur
Auteur Joël de Rosnay
Editeur Des Idées Et Des Hommes
Date de parution avril 2007
Collection Droit de citer

La société de déception
Auteur Gilles Lipovetsky
Editeur Textuel
Date de parution 21/09/2006
Collection Conversations Pour Demain
Nombre de pages 112 pages

Mobilité et écologie urbaines
Auteur A. Bourdin
Editeur Descartes Et Cie
Date de parution juin 2007
Collection Urbanites

La richesse révolutionnaire
Auteur Alvin Toffler, Heidi Toffler
Editeur Plon
Date de parution 19/09/2007

Le monde en 2025 vu par les experts de l'Union Européenne
Auteur Nicole Gnesotto, Giovani Grevi
Editeur Robert Laffont
Date de parution octobre 2007

Think ASEAN! Rethinking Marketing toward ASEAN Community 2015
Auteurs : Philip Kotler , Hermawan Kartajaya, Hooi Den Huan
McGraw-Hill Education [Asia]; First Edition edition [December 18, 2006]

L'entreprise verte
Auteur Elisabeth Laville
Editeur Village Mondial
Date de parution mars 2006
Nombre de pages 416 pages

Un métier pour la planète... et surtout pour moi !
Auteur Elisabeth Laville, Marie Balmain
Editeur Village Mondial
Date de parution août 2007
Nombre de pages 280 pages

Le monde en 2025 vu par les experts de l'Union Européenne
Auteur Nicole Gnesotto, Giovani Grevi
Editeur Robert Laffont
Date de parution octobre 2007

Une brève histoire de l'avenir
Auteur Jacques Attali
Editeur Editions Fayard
Date de parution octobre 2006

L'art de la lenteur
Auteur Isabelle Gravillon, Stéphane Szerman
Editeur Milan Eds
Date de parution septembre 2007
Collection Declic De Soi

Lancement du Blog Unofficial Entrepreneuriat 2.0

80c1d6e1ec561b9b8bbfd3f8a6d9360b.jpgBlog Unofficial
entrepreneuriat-deuxpointzero.com

2008, c’est le corner des possibles avec l’émergence d’une nouvelle civilisation numérique grâce au Web 2.0 [bientôt 3.0 !!!] qui est déjà en train de changer nos vies, que cela soit avec la collaboration de masse, les mondes virtuels, les réseaux sociaux ou tout simplement avec le come back de la nouvelle économie. De nouveaux usages sociaux des technos auront des impacts profonds sur la prochaine génération. Ce renouveau sera à l’origine de la croissance de demain. Dans ce contexte de transition, essayons de détourer ce que pourrait être un Entrepreneuriat 2.0 ! Tentons d’explorer ce que pourrait être un monde 2.0. Quelques indices pour commencer cette exploration :
- Les nouveaux profils des entrepreneurs : entrepreneurs sociaux, innovateurs, bâtisseurs, innovacteurs, entrepreneurs glocaux, porteurs de sens et de projets globaux, l’entrepreneur 2.0 est multiple, paradoxal, visionnaire, catalyseur & sensible avec un don d’ubiquité.
- L'entreprise 2.0 du futur est verte, high tech, innovante, mécène, agile, résiliente, virtuelle, fluide, connectée, interactive, communicante, partenaire, co-intelligente, augmentée, cybernétique, plurielle, nomade, mécéne, solidaire, « sociale », réseautée, culturelle etc !!! Cela signifie aussi les nouvelles intelligences collaboratives, le management du 21éme siècle, la gestion des retournements, le social computing, le crowdsourcing, les nouvelles organisations [partenariats, networking, etc], l’intégration de la collaboration de masse, etc avec la nécessité d’inventer de nouveaux modèles économiques. L’entreprise est en version béta permanente !
- Un nouveau paradigme de l'économie de demain avec : l’économie du savoir, l’immatériel, l’économie digitale/numérique, les réseaux sociaux & les new business, les nouveaux écosystèmes d'entreprise [biosphères faisant converger socio/techno/développement durable/éthique/territorial], les services on demand, les services webdeux, les produits et services technologiques du futur, les marchés émergents, l’économie du gratuit, les business générés par les mondes virtuels, les green business, le recrutement 2.0, la formation 2.0, la nouvelle économie 2.0, la net économie, applications économiques de la réalité virtuelle, les innovations générées par le webdeux, etc

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